Elfen Lied

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 Hitoha [ 10 ]

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MessageSujet: Hitoha [ 10 ]   Ven 2 Nov - 1:57

Nom :Ooda
Prénom :Hitoha
Âge :17 ans
Sexe :Féminin

Numéro :10
Nombres de bras fantômes :3
Longueur des bras fantômes :9 mètres



Apparence physique :
Délicate petite rose, églantine aux épines perverses. Vicieuse lamelle à l’enveloppe de soie. Hitoha du haut de son un mètre 65 joue la porcelaine à l’âme sensible, la petite soie à la taille fine. Sa silhouette svelte et menue laisse l’espoir d’une jeune fille faible ce qui n’est pas complètement faux… ni complètement vrai par ailleurs. La faiblesse ne fait pas parti d’un terme qu’on accorde à une Diclonus telle qu’Hitoha, visiblement peut-être, mais réellement ce petit être cornu connaît son corps plus qu’une personne normale. Pour y avoir parcouru toutes les limites possibles, elle a appris à faire jouer à son avantage son agilité et la force de ses frêles petits bras, mais surtout l’habilité et la liberté de ses vecteurs qui lui procurent un sentiment de toute puissance. Mais Hitoha sais très bien qu’ils ne doivent pas savoir. Donc, total jeu d’indifférence.

Enfin, on retrouve son visage sans émotion dont l’air frôle pratiquement la démence, mais c’est tout à son avantage. Elle s’y laisse emporté tout naturellement. Ses traits doux et clairs sont soyeusement entourés de longs cheveux, une cascade d’encre descendant dans un désordre calculé sur ses omoplates. Sur cette tête, on peut voir poindre délicatement, de chaque côté, deux petites cornes arrondies d’un blanc ivoire qu’Hitoha prend soigneusement plaisir à camoufler le mieux qu’elle peut. Elle déteste l’effet « mignon petit chat » qu’ils peuvent lui donner. Attribut dégradant.

Au centre de son visage, brillent d’un éclat mat de grands yeux dont le gris glacial semble vouloir profondément signifier qu’une barrière coupe à l’humanité la moindre émotion que la jeune fille pourrait éprouver. Ces mêmes mirettes étaient bordées de longs cils sombres soulignant ainsi ce regard inconnu, impénétrable, indéchiffrable. Sous un délicat petit nez, de minces lèvres de poupée d’un rose pâle restaient légèrement entrouvertes. Parfois, rarement, animé par une quelconque joie mystérieuse, elles s’étirent en un sourire dont les yeux ne sachant communiquer cette émotion n’amélioraient pas son air hagard. Finalement son visage pur et doux se termine sur un jolie menton à la coupe légère et parfaite.


Description du comportement :

Document confidentiel
Kuzukawa
Profil psychologique
Spécimen #10

Analyse #1
Âge: 6 ans
Sujet instable
Mention maternelle continuelle
Proximité Impossible
Test limité
Use ses vecteurs dans le but de blesser, tuer
Isolement pour cause de pertes
Tolérance à la douleur niveau 2 (très bas)

Analyse #170
Âge: 9 ans
Amélioration des rapports scientifiques/sujet
Mention maternelle diminuée (2 fois semaines)
Signe agressif, mais aucune attaque
Fin de l’isolement constante
Aucune perte
Possibilité de test poussé sans proximité
Tolérance à la douleur niveau 5 (Faible)

Analyse #298
Âge :10 ans
Considérable amélioration du comportement
Mention maternelle interrompue (oublié)
Soumission totale
Aucun signe agressif
Aucune perte
Proximité réussie
Tolérance à la douleur niveau 8 (Grande)

Analyse #1264
Âge : 15 ans
Absence totale d’émotion
Signe de démence potentielle*
Paroles limitées
Tolérance à la douleur niveau 18 (Considérable)

.....*Note : Le spécimen #10 chante des mélodies sous la douleur?????

Hitoha possède une personnalité bien plus complexe que les scientifiques détectent en elle. La Diclonus sait très bien, elle sait trop, elle en sait à un point tel qu’elle manie pratiquement les fils à sa guise. Comme de simple pantin. Comme de simple pantin, les scientifiques sont tombés exactement dans son jeu à double tranchant de la jeune fille... Elle a appris. Elle ne savait pas comment, mais elle a appris à savoir, elle a appris à apprendre, elle est plus maligne qu’eux.

Délicate petite rose, églantine aux épines perverses. Vicieuse lamelle à l’enveloppe de soie. Manipulatrice. Hitoha de ses doigts fins et habiles a appris à créer une image d’elle qui plait au scientifique. Bien entendu c’est un jeu. Jouer les soumises, l’animal servile, la sotte obéissante a pour la jeune spécimen un arrière goût métallique, une sorte de saveur répugnante, aussi répugnante que l’être humain lui-même. Jouer les démentes, l’absence de connexion, le balancement dans la folie, par surcroît, lui procure une sécurité, comme si elle créait le plus haut et solide mur entre elle, Elle et eux, Eux. Elle avait très bien qu’être exactement ce que les humains voulaient, allégeait le poids de ses chaînes. Bientôt, elle pourra délier poignets et chevilles de la simple ficelle qui les attacheraient.

On a malheureusement quelque peu oublié de lui apprendre la différence entre le bien et le mal. Elle ne le sait que maladroitement.

Épines tranchantes. Lamelle aiguisée. Psychopathe. La vrai Hitoha fut celle de 6 ans. Ce fut celle qui incontrôlable prend plaisir à voir des litres de sang tapisser les murs. Un œuvre écarlate! Avoir un contrôle si grand sur les vies provoque en elle une si grande euphorie. Pouvoir d’un mouvement satisfaire une soif de mort. Elle ne sait pas vraiment pourquoi? Ni comment? Que satisfait-elle exactement? Peut-être… une vengeance à l’humanité qui lui a enlevé la seule chose qu’elle aime vraiment sur la planète, lui faire payer les années hors du monde à lui lacérer la peau sous le prix de la science. Une chose était sûre. Aucun. Aucun de ses petits êtres médiocres et faibles peut lui dire qu’il ne l’a pas cherché, car c’est faux… tout simplement faux. Si seulement, elle entend, sortir, des lèvres souillées d'un, elle n'aura qu'une envie... lui faire payer de ne pas savoir. Mais son esprit vif a appris à camoufler, à camoufler pour un jour pouvoir vive librement sous la chaleur du soleil, de pouvoir sentir le sable sous ses pieds, les gouttelettes de la pluie sur sa peau, le sang sur ses mains…

Rose, Églantine. Soie. Sensible. Tout de même, la Diclonus appris à sa naissance qu’une unique personne sur terre méritait de vivre à part elle-même… sa mère. Douceur, chaleur et bien-être… triste illusion disparue sous les balles. L’être de fer glacé cache au creux d’elle-même, le plus petit, le plus timide et le plus martyrisé des cœurs.


Histoire : (renvoi à quelque article plus bas Surprised )


Aime : Sa mère, Sentir une âme mourir sous ses vecteurs, paradoxalement la vie.
N'aime pas : Les humains, les armes à feu
A peur de :Des autres Diclonus
But : Pour jouer l’enfant original XD, son but premier est de sortir de Kuzukawa... pour éventuellement assouvir vengeance, malgré qu’elle ne sache pas trop comment, (pour être vraiment originale) trouver un certain Cactus Smile


Autres commentaires : Lorsqu'elle a mal, lorsqu'elle est seule, lorsque le silence l'écoute, lorsqu'elle veut contenir sa colère... elle entonne des mélodies, des berceuses.


Dernière édition par le Mar 13 Nov - 3:42, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Ven 2 Nov - 3:11

Bienvenue Hitoha =)
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Ven 2 Nov - 10:56

Très bon style =D
Bienvenue ^^
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Ven 2 Nov - 11:52

chalut
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Mariko
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Ven 2 Nov - 12:56

Jolie présentation ^_^

Je te valide si tu ne l'es pas déjà Razz
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Ven 2 Nov - 14:54

Bienvenue!!

Dommage si tu as peur des autres Diclonius car si tu t'échappes, tu risques de rencontrer mon perso à moi ^^
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Ven 2 Nov - 15:17

Bienvenue!
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Mar 13 Nov - 3:39

((Merci tout le monde Smile ) J'ai été extrèmenent lente pour terminer mon histoire... car par malheur j'en ai perdu la moitié lorsque je l'écrivais... à tout ceux que cela leur est arrivé, vous allez me comprendre... c'est difficile de réécrire après... enfin j'ai finit mon histoire.... mais je vais face à un petit problème là Razz
Mon histoire est trop longue pour que je la rajoute à ma fiche initiale et je peux difficilement rajouter un messaga à lui suite parce que il y a d'autres messages...
Bon je mets mon histoire ici :S mais c moins joli....)


Histoire : L’histoire débute avant que la sienne commence réellement. Elle s’appelait Sakiko. Elle était jeune. Elle était belle. Elle se promenait seul.

La nuit avait engloutit la place portuaire d’un voile brumaire opaque dont l’air glacé était porteuse d’un lourd remords. D’un lourd remords, qu’elle porte en sachant qu’elle ne pourra pas agir, qu’elle porte comme un écrasant manteau en sachant, les yeux fermés, avec horreur. Ses pas sourds résonnaient les planches de bois humides et usées. Portant toujours son uniforme de femme de ménage, noir et blanc, dentelle et satin, elle frissonnait sous l’oppressante froideur, elle accélérait sous l’oppressante noirceur. Comble des circonstances, du hasard, de la destinée elle y fut au même moment qu’un certain groupe de rôdeurs, truands qui profitèrent de la friandise qui par malheur s’y trouvait. Douleurs, violences, abominations, souffrances, brutalités. C’est ainsi que vint s’installer la chimère dans le ventre de Sakiko.

Elle rentra chez elle démolit, complètement détruit, comme si on avait fait de la compote avec ses entrailles. Seule dans sa maison trop grande, elle trembla en sanglotant jusqu’à ce que le soleil ce lève. La lumière filtrée par les panneaux de Washi glissa doucement jusqu’à son visage figé baigné de larmes. Elle sut. À cet instant même, elle sut qu’un deuxième cœur allait bientôt accompagner le sien, comme le prix rebutant d’un viol ignoble. À cet instant même, elle sut que jamais rien ne lui ferait oublier cette atroce nuit.

Les semaines passèrent et l’être en elle grandit. Au début, il fut facile de le cacher, mais plus les mois passaient plus son ventre se faisait visible. Ironie du sort. Ce qu’elle détestait ce qui vivait en elle! Une haine, un dégoût amer pour ce résultat d’un acte abject. Sakiko se rendait malade à la simple pensé d’imaginer que ce qui viendrait au monde serait un enfant conçu par… Personne ne devait savoir, Personne ne devait le voir. Ainsi, avant que son ventre devienne trop encombrant, la jeune japonaise se détacha du monde, de sa famille, de ses voisins, de ses amis… Graduellement, la femme créa autour d’elle une épaisse coquille, des écailles de plus en plus solides. Un jour, elle cessa d’aller travailler, jouant l’être malade… jouant la maladie, un détachement pour une guérison spirituelle. Bien sure, elle aurait put s’en débarrasser… se débarrasser de ce poids honteux, mais elle s’en rendait responsable… elle devait ce punir pour… Elle devait subir.

Enfin, les premières secondes de Son histoire débuta, sous un cri puissant qui fit frémir la pauvre jeune femme ses cheveux noirs collés au visage, étendue, seule sur le sol de sa maison. Tremblant de la tête au pied, Sakiko se redressa péniblement, mais elle n’osait pas poser son regard vers la chose qui gigotait et criait au sol. Pratiquement, les yeux fermés et coupa le cordon ombilicale. Ses gestes semblaient si lents, empreints d’un tel mal. Finalement, de ses deux mains fines, elle prit la petite chose à ses pieds. Mordant ses lèvres inférieurs, le regard toujours ailleurs, la jeune mère retenait ses larmes. Son corps vibrait sous l’effort.

Enfin, elle baisait tranquillement ses yeux couleur glace vers le bébé. Un torrent jaillit alors du regard de Sakiko. Des billes de cristal roulaient sur ses joues pour s’écraser sur sa fille. Elle était si belle! La jeune femme sut dès cet instant qu’elle la protègerait. C’était Sa fille à elle et elle seule. Oubliant, tout ce qu’elle avait pensé auparavant, elle serra son bébé contre elle avec des larmes de joies s’écoulant de ses yeux. Une seule chose était étrange, c’était les protubérances de chaque côté de la tête lise de la petite fille.

Mais Sakiko Ooda s’en balançait, elle le voyait comme le seul représentation peut-être démoniaque de ce qui en résultait… de toute façon elle et sa fille resterait caché. Protégées du monde et de ses maux. Ainsi, Hitoha Ooda vint au monde. Dans un monde limité à sa maison, sa cour, ses arbres, son ruisseau et l’amour d’une mère. La gamine grandit heureuse en beauté dans cet environnement restreint sous un voile d’amour. Sachons que les Diclonus ne peuvent vivre bien longtemps heureuse. La joie est un sentiment qui fuit trop facilement lorsqu’une force si grande est contenue dans un corps si petit.

Un jour, la gamine eut 6 ans. Un jour, la gamine voulue voir plus. Un être qui au plus creux de ses gènes veut conquérir la race humaine ne peut pas se limiter à son jardin. Inconsciemment par exemple. Dans le plus pure naïveté. Hitoha de sa petite voix flûtée du haut de ses trois pommes demandait à sa mère :


« Maman, qu’est-ce qu’il y a plus loin? Pourquoi je ne vois pas d’autres personnes, moi ? Tu m’as pourtant dit que quand t’étais petite tu jouais avec d’autres enfants ? Pourquoi pas moi ? »

Chaque jour ainsi, ses mots se rependaient hors de la petite bouche de la gamine. Puis un jours, Sakiko craqua. Elle commençait à s’en vouloir de la garder enfermé ainsi… lui offrir un brin de liberté ne ferais sûrement pas de mal surtout si elle restait à ses côtés. Comble du bonheur pour la jeune Diclonus, un jour ensoleillée sa mère lui annonça qu’elle allait lui faire découvrir le monde. Pour la petite fille, c’était le summum du bonheur, l’ivresse de liberté. Elles se rendirent, main dans la main, la mère et la fillette au bonnet, vers un joli petit parc. Au loin, on entendait les rires sonores de enfants, des cris et même des pleurs qui étaient vite remplacés par des éclats de joie. Hitoha sautillait sur place…

Rapidement. Couleurs, balançoires, papillons, rires, glissoires, fleurs, la gamine se retrouva au centre d’un jeu de chat. Le sourire fendu jusqu’au oreille, le cœur dans la tête la jeune Diclonus savourait ses talents de pourchassée invaincue. Puis, soudain, geste déplacé, geste impensé, geste fatale un garçon de ses petits bras fins la poussa en riant. Les pieds d’Hitoha glissèrent et son corps bascula vers l’arrière. La gamine s’étendit de tout son long au sol et sa tête rebondit. Toile Rouge, Gerbe Écarlate, Œuvre Proprement Sanglante. Tout êtres vivants qui se trouvais dans un rayon de 9 mètres furent en quelques secondes réduis à l’état masse sanguinolente. Démembrés, Lacérés, Disloqués, Écorchés, Naïvement réduits en charpie. Plus aucun rire, plus aucun pleure, pas même un cri. Le silence qui prit place, froid et cruel, fut brièvement brisé par le sanglot de la jeune fille. Plus un seul gamin ne remuait, mise à part les épaules tremblantes de la Diclonus. Des sillons de larmes dans le sang qui couvrait son visage, Hitoha regardait ses mains, SES Mains. Son bonnet avait glissé de sa tête dévoilant ses cornes.

Soudain, ce fut l’hystérie, la panique, l’affolement. Des mères pleuraient, des pères criaient, les gens en dehors du cercle autour de la fillette couraient en tout sens. Ce fut Sakiko qui ramenait Hitoha à la réalité. La jeune mère pris le bras de sa fille avec sa main tremblante et la tira jusqu’à leur maison. Sans un mot, le regard figé, elle déshabilla sa fille et la lava, puis toujours muette elle s’enferma dans sa chambre en laissant la gamine debout seule. Le soir tomba, la nuit passa et le jour se leva. Ce fut seulement lorsque le soleil fut complètement sortie des enfers que Sakiko sortit pour réveiller sa fille endormit au sol. Elle ne dit aucun mot sur ce qui c’était passé et fit comme si absolument rien ne s’était passé. Peut-être cherchait-elle à protéger sa fille ou à ce convaincre elle-même que rien ne s’était passé?

Mais un évènement tel ne pouvait pas être ignoré bien longtemps… comble de malchance, il fut le cas qu’un de regard qui assista fut quelqu’un qui savait… quelqu’un qui connaissait. Ce pourquoi seulement quelque jour plus tard la cloche retenti à la porte de la maison. Le visage de la mère d’Hitoha se figea de terreur. Rapidement, elle s’agenouilla devant sa fille puis pris ses petites menottes entre ses mains.


« Hitoha, chérie, je veux que tu te caches et surtout je t’en pris, ne sors surtout pas de ta cachette. » dit-elle d’une voix tremblante

Mi-amusée, mi-inquiète la gamine entra dans un placard d’où par le mince ouverture elle voyait suffisamment. Elle vit Sakiko rester immobile un moment en prenant son souffle, puis elle disparut dans sa chambre. Ce fut lorsque la cloche retentit une nouvelle fois, qu’elle se dirigea précipitamment vers la porte. La japonaise glissa la porte et s’inclina vers la personne invisible aux yeux de la gamine dans sa cachette. Hitoha ne pouvait que percevoir la faible voix étouffée du homme.


« …M’dame… me présente… Ka… Tu… Saitô… tez-vous d’entrez… »

Ce fut les seuls mots qui parvinrent à l’oreille de la petite fille. Puis, Sakiko laissa entrer l’homme, en fait ce fut quatre hommes qui entrèrent. Tous habillés de noir, le dos droit, leurs yeux perçants scrutant les pièces, ils suivirent la mère d’Hitoha vers le salon. Une odeur de malheur flottait derrière eux. Hitoha le sentait, le voyait dans la démarche tendue de sa mère. Ses petites mirettes ne rataient pas une seconde de l’étrange réunion dans sa maison. L’amusement était partie, le doute tenaillait la gamine, mais elle ne devait pas sortir… elle ne devais pas sortir… Finalement, le certain… Ka… Tu… Sai…? Hum… enfin cet homme pris la parole en passant sa main sur ses cheveux courts mais dru avant que la jeune femme aie le temps de dire quoique ce soi.

« Nous sommes venu ici, M’dame Ooda, au sujet de votre fille

- Je ne vois vraiment de qui vous voulez parler. Je vis seul… dit-elle ses traits crispés trahissant son mensonge.

-Nous ne lui voulons aucun mal. Votre fille est atteinte d’une dangereuse maladie et nous ne voulons que son bien. Nous voulons la protéger. Elle sera en sécurité. »

La jeune femme tordait ses doigts et tentait de contenir le tremblement de tout son corps. N’avait-elle toujours pas voulu la sécurité de sa fille? Mais comment faire confiance à ses hommes? Mais Sakiko savait bien que quelque chose clochait chez Hitoha… mais… Tiraillé… mais elle ne pouvais pas… Elle jeta un regard furtif vers le placard. Comprenant son erreur, elle s’écria précipitamment.

« Pour une dernière fois, je n’ai aucune fille… Je vous demanderais de sortir immé… »

Mais, il était trop tard les hommes avaient bien vu le regard qu’elle avait jeté. Un homme au crâne rasé qui n’avait toujours pas parlé se dirigea durement vers le placard. La jeune Diclonus décolla son œil brèche et recula dans sa cachette. La porte s’ouvrit brusquement et l’homme empoigna fermement le petit bras de la fillette pour la sortir brusquement de sa cachette. La gamine poussa un cri qui fut suivit rapidement de celui de sa mère.

« Non!!! Je vous en pris, ne lui faites pas de mal, ce n’est qu’une enfant

Une enfant, une enfant… qui a tué DIX enfants aussi, dont mon neveu, dit le chef du groupe. Moi et mes hommes ne sommes pas du genre à négocier bien longtemps, donc vous aller nous laisser gentiment mener, votre monstre et… »

La suite si passa rapidement, quelques secondes et… Chimère, Chimère… ses secondes se grava profondément dans l’esprit de fer d’Hitoha. Sa mère sortit de sa poche une petite arme, mais un des hommes à l’œil vif et la main experte avait aussitôt dégainé sa propre arme et tiré directement entre les deux yeux de la jeune femme… Suspension. Chimère, l’intérieur de la gamine fut lacéré, son cœur cessa de battre, son corps devint pierre, ses vecteurs s’étirèrent brusquement. Un court silence suivit, puis les têtes des trois hommes les plus près de la jeune Diclonus explosèrent en un craquement sonore et en une vague de sang. Un morceau de chair tomba sur la joue de la gamine et son visage enfantin était empli d’une telle colère. Ses trois vecteurs se dirigèrent vers le dernier des hommes, mais elle sentit alors une brûlure intense au cou. Elle n’eut le temps que de voir Ka..tuS une arme pointée sur elle, sont corps s’engourdit puis le noir, le néant. Hitoha n’eut le temps que de ce promettre de tuer ce Cactus.

Elle revit la lumière qu’à Kazukawa. Six âmes en payèrent le prix. Elle revit aussitôt le noir, pour… enfin… pour de nombreux jours, mois et peut-être plus... Ahhhh ce satané masque de fer!! Enfin, elle compris… comment faire pour revoir la lumière. Elle compris comment paraître gentille et soumise. Elle compris… de ne plus les utiliser… Si souvent, elle a effleuré du bout de ses doigts avec l’ardent désir de voir une enveloppe se détruire et une âme s’envoler… Après onze ans, elle compris comment pouvoir un jour extirper ces horribles anneaux de fer aux poignets… Leur faire oublier la bombe qu’elle retenait au creux d’elle…


Dernière édition par le Mer 14 Nov - 5:29, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Mar 13 Nov - 11:11

salut
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Lucy

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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Mar 13 Nov - 19:02

Wouaw belle histoire =D
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   Mer 14 Nov - 1:14

Rolling Eyes Merci
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MessageSujet: Re: Hitoha [ 10 ]   

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Hitoha [ 10 ]
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